Apres 4 jours et demi de navigation, nous touchons les cotes du Cap vert et l'ile de Sal. Première halte au port de Palmeira, étape obligatoire pour remplir les formalités d’entrée dans l’archipel.
Nous arrivons au milieu des pêcheurs relevant la seine (et non cène) depuis la plage, so pittoresque ! Une dizaine de bateaux venus de partout sont aussi au mouillage.

Débarquement à terre pour les formalités, beaucoup plus simple qu’au Maroc, cela ne prendra que quelques minutes et une visite éclair à l’aéroport en « Aluguer » le transport collectif local pour retirer des escudos capverdiens ; pas grand-chose d’autre à voir et personne n’est réveillé, nous repartons aussitôt pour le sud de l’île ; Punta preta et le village de Santa Maria.

La plage est idyllique, eau turquoise, sable blanc et fin sur 3 kilomètres, nous mouillons à quelques mètres de la plage. Température de l’air 35°, eau 25°C, vent régulier 15 -18 nœuds.

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Le spot nous plaît, nous y resterons une semaine en attendant Rosalie qui doit nous rejoindre de France et pour refaire les pleins (gasoil – eau) que nous n’avons pas refaits depuis les Canaries. Lessive, nettoyages divers et variés, courses, sont aussi au programme. Fini les belles marinas européennes avec tout à portée de ponton, il nous faudra marcher, porter, demander, négocier, même pour se débarrasser de nos poubelles !
Corvee d'eau

Negociation d'une machine a laver
Heureusement l’accueil des capverdiens est chaleureux et nous avons vite fait de faire le tour des incontournables du village qui nous renseignent, nous guident, nous aident… du moment qu’on promet de passer dans leur boutique d’artisanat « juste pour regarder »…

Artisanat local

Santa Maria
La plupart parlent français, influence sénégalaise oblige, sinon nous improvisons un mélange d’anglais, d’espagnol et d’un portugais douteux.
Quelques soirées enfin pour expérimenter de nouveaux rythmes et renouer avec le monde de la nuit délaissé au Maroc : Zouk et autres musiques créoles ; on travaille notre déhanché…
A suivre…




3 commentaires:
ne pas confondre "senne" ou "seine": filet de pêche qu'on traîne sur le sable et la "cène" , (du latin cena, repas du soir) qui rappelle le dernier repas du Christ avec ses apôtres la veille de sa passion;
Le poisson ou le pain béni, il faut choisir.
Le 41 ème immortel
Vous ferez gaffe au voc la prochaine fois j'espère ^^.
En tout cas on dirait que sa repousse...
coucou les navigateurs
félicitations pour cette épopée magnifique et la qualité du suivi image et texte sur ce blog,
bonne chance pour la suite
gro bec
Olivier (cousin d'Edward)
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