09 mars 2007

St Marteen suite et fin



Les préparatifs de la Heineken regatta battent leur plein a notre arrivée, la Simson bay est couverte de bateaux au mouillage, tous plus beaux les uns que les autres. On enfourche Monique pour faire le tour des futurs participant a la régate pour nous trouver LE bateau. Evidemment on commence par les plus gros, et après une heure de recherches, une révision à la baisse de nos espérances et quelques touches, nous trouvons JJ skipper de After You. Un Groupe de 4 américain ayant fait faut bond au dernier moment ce magnifique plan Larister de 41 pieds naviguant aux couleurs de l’Afrique du Sud offre 3 places de choix dans l’équipage.







After You SA 1234

L’équpage est hétéroclite, a part les premiers coups de gueule du skipper, l'ambiance est bonne.



JJ skipper de Capetown South Africa,


Patrick son cousin de Pau à la bastaque


Ed du Maine à la GV qui nous lache à la premiere regate en laissant son poste a Edouard,


Stian de Bergen Norvege à la tactique


Graeme de Floride à la navigation


Steph et Seb d’Alumates à l’embraque


Nathalie et Juliane du Havre au ferlage de spi dans la soute


John du Canada au Piano nous lache


Lauren de St Thomas Iles Vierges à la soute


Terrence de Durban South Africa en numero 2


Robbie de Capetown en numéro 1


Super conditions météo pendant les 4 jours de régate, vent 20 kts, température 35 degrés, notre bateau file à plus de 10 kts en permanence… ça change d’Alumates. Nous finissons 7 eme sur 13 dans notre classe, pas trop mal pour un équipage composé sur le ponton avant la régate.
A chaque étape une soirée organisée par Heineken, des concert, des concours de teeshirt mouillés, bikini contest… le spi Ouest France a quelques progrès a faire.



le plaisir de la régate dans les caraïbes


Au retour d’une de ces soirées nous retrouvons avec horreur Monique gisant dans l’eau sous un ponton, le moteur à l’envers, lâchement poignardée sept fois ( !!!) par quelque malfaisante personne, jaloux ou amant éconduit nous ne saurons jamais. Opérée d’urgence par le chirurgien du bord : Edouard, Monique reprend vie et gambade de nouveau au milieu du lagon. Elle est toujours la plus belle malgré ses cicatrices.

Monique assassinée lachement


Des la régate terminée on sort Alumates de l’eau pour 4 jours de peintures et réparations diverses. Nous nous installons chez Bobbie’s Marina pour refaire une beauté à la robe d’Alumates qui commençait à abriter une flore impressionnante. Carénage, antifouling, peintures, vernis, réparation de baume, Alumates est plus beau que lorsqu’on l’a acheté.


Avant

Après


Viennent les instants plus poignants, la préparation de nos bagages. Si Alumates n’est pas vendu dans les deux mois, il sera rapatrié par un skipper brésilien vers la France, nous rentrons ce week end pour retrouver tout le monde, la famille, les copains, le boulot….




Derniere baignade en bout de piste de St Martin


Nous espèrons vous voir très vite, rendez vous le vendredi 23 mars pour une soirée dans un bar parisen. Mail à suivre.


Cap 70°, via les acores, on arrive !

St Martin, St Kits, Nevis et Marie-Galante

A St Martin, même combat! Il faut se frayer un chemin parmi les super Yachts. Cette île a la caractéristique d’être divisée en 2 parties : l’une française et l’autre hollandaise. C’est dans la partie hollandaise (Sint Marteen) que se concentre l’essentiel de la vie nocturne.
La partie inférieure de l’île offre un vaste lagon qui fait le bonheur des plaisanciers : le mouillage est calme, les dinghy se tirent la bourre entre toutes les commodités, les restaurants, les bars et les boîtes de nuit. Tout est accessible a dos de Monique, c’est extra !


Mouillage à St Martin


Après une semaine de fête à St Martin, nous reprenons le large en direction de Marie Galante pour y retrouver les Morels (les oncles et tantes d’Edouard) et leurs amies. Sur la route, nous faisons escale à St Kits et Nevis, deux îles relativement épargnées par le tourisme. Nous oublions de signaler notre arrivée par VHF et c’est avec méfiance et antipathie que les flics débarquent à bord pour y effectuer des contrôles. L’incident est sans gravité mais nous ne sommes pas autorisés à quitter le bateau, même pour y boire notre traditionnelle bière de l’arrivée. Nous repartons, la gorge desséchée, vers la Guadeloupe.

St Kits vu du large


A peine éloignés de quelques milles de la côte, nous apprenons que les Momos annulent leur voyage pour souci de santé. Edouard est triste et inquiet pour eux. Nous décidons néanmoins de garder le cap sur Marie Galante pour faire une bises aux copines de la famille. Un malheur n’arrivant jamais seul, le galhauban babord nous lâche dans la foulée. Avec chance le mat reste en place et nous regagnons Antigua au moteur pour une réparation express.




La route la plus courte pour rallier Marie Galante est celle de la rivière salée qui sépare Basse-Terre de Grande Terre. Après un zigzag impressionnant entre les cayes et les grosses vagues du grand cul de sac Marin, nous arrivons à l’entree de la riviere.




Vague à l'entrée du Grand-cul-de-sac du Marin

Embouchure nord de la riviere salee.


Impossible de passer de jour, les deux ponts reliant les deux iles de Guadeloupe ne se levent qu’a 5 heures du matin. On mouille devant le premier pont et quittons le bord, assailli par les moustiques de la mangrove. Petite ballade a Pointe a Pitre et courte nuit pour aller finir nos réparations à la Marina du Bas Fort avant de partir pour Marie Galante.

La Riviere Salée dans les nuages


Juste avant notre depart vers Marie Galante nous rencontrons Marine, bateau stoppeuse de son état, qui veut descendre vers l’Amérique du sud apres une traversee de l’atlantique. Nous ne pouvons lui proposer qu’une courte visite a Marie Galante.




Marine Bateau Stoppeuse


Journée détente en compagnie de Annick, Florence et Maelle, bons repas créoles, château de sable sur la plage, ti punch et piscine. On retrouve le goût de la vie a terre.


la ravissante Maëlle